Le samedi soir, nous blanc souvent au cinéma avec nos amis.
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Bonne réponse : D — allons
Pourquoi ? Avec le sujet « nous », le verbe aller se conjugue « allons » au présent. « Allaient » correspond à « ils » et à l'imparfait.
18 questions originales de maîtrise des structures de la langue au format du TCF tout public, du niveau A1 au niveau C2 : choix du mot, pronoms, temps et modes, connecteurs, sens d'une expression et formulation adaptée à une situation. Chaque réponse est expliquée. Le TCF Canada n'a pas cette épreuve.
Tous les textes, noms, lieux, dates et prix sont inventés pour l'entraînement. FreeExamPath est indépendant et n'est pas affilié à France Éducation international. Ces exercices ne sont pas des épreuves officielles et ne donnent ni score TCF ni niveau NCLC.
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Lisez la phrase ou la situation, puis choisissez la bonne réponse parmi les quatre propositions.
Bonne réponse : D — allons
Pourquoi ? Avec le sujet « nous », le verbe aller se conjugue « allons » au présent. « Allaient » correspond à « ils » et à l'imparfait.
Bonne réponse : B — manteau
Pourquoi ? Quand il fait très froid, on met un manteau. Les autres vêtements sont faits pour la chaleur.
Bonne réponse : A — à
Pourquoi ? Devant un nom de ville, on utilise « à » : j'habite à Lorvigny. « En » et « au » s'emploient devant des noms de pays.
Bonne réponse : C — est
Pourquoi ? Le verbe partir se conjugue avec « être » au passé composé, d'où l'accord « partie ». À la troisième personne, on dit « elle est ».
Bonne réponse : A — lui
Pourquoi ? On téléphone « à » quelqu'un : le complément est indirect et singulier, donc on utilise « lui ». « Leur » serait pour plusieurs personnes.
Bonne réponse : D — Bonjour, une baguette, s'il vous plaît.
Pourquoi ? Le matin, on dit « Bonjour », et on vouvoie le commerçant. « Bonsoir » s'emploie le soir et « Salut, donne-moi » est trop familier.
Lisez la phrase ou la situation, puis choisissez la bonne réponse parmi les quatre propositions.
Bonne réponse : B — finisses
Pourquoi ? Après « il faut que », on emploie le subjonctif : « que tu finisses ».
Bonne réponse : C — dont
Pourquoi ? On parle « de » quelqu'un ; le pronom relatif qui remplace « de + nom » est « dont ».
Bonne réponse : C — organisé
Pourquoi ? On « organise » une réunion. On fabrique ou on produit un objet, et on bâtit une maison.
Bonne réponse : A — Malgré
Pourquoi ? Le match a eu lieu en dépit de la pluie : c'est une concession, exprimée par « malgré » + nom. « Bien que » doit être suivi d'un verbe au subjonctif.
Bonne réponse : D — a été maladroit et indiscret
Pourquoi ? « Mettre les pieds dans le plat », c'est aborder sans délicatesse un sujet gênant, comme Julien devant les invités.
Bonne réponse : B — avions eu
Pourquoi ? Pour une hypothèse non réalisée dans le passé, on emploie « si » + plus-que-parfait, puis le conditionnel passé. Après « si », le conditionnel (« aurions eu ») est une erreur fréquente.
Lisez la phrase ou la situation, puis choisissez la bonne réponse parmi les quatre propositions.
Bonne réponse : A — Je vous saurais gré de bien vouloir me rembourser.
Pourquoi ? « Je vous saurais gré de bien vouloir… » est une formule soutenue et polie, adaptée à un courrier formel. Les autres sont familières ou agressives.
Bonne réponse : B — abandonner
Pourquoi ? Le projet ne se fera jamais : il est donc abandonné. « Ajourner » signifierait seulement le repousser à plus tard.
Bonne réponse : D — serré
Pourquoi ? Le complément d'objet direct « la main » est placé après le verbe et « se » est un complément indirect : le participe ne s'accorde pas.
Bonne réponse : C — Quoi que
Pourquoi ? « Quoi que » en deux mots signifie « quelle que soit la chose que » : quoi que le ministre en dise. « Quoique » et « malgré que » signifient « bien que » et laisseraient « en dise » sans complément ; « quel que » s'emploie devant le verbe être (« quel que soit… »).
Bonne réponse : A — contre-productif
Pourquoi ? Un effet « contre-productif » va à l'encontre du but recherché. « Rédhibitoire » signifie « qui empêche tout », « prohibitif » s'emploie pour un prix trop élevé et « péremptoire » pour un ton tranchant.
Bonne réponse : C — sait très bien
Pourquoi ? « Ne pas être sans savoir » est une double négation : elle sait très bien. On la confond souvent avec « ignorer ».
Entraînez-vous aussi avec les informations et les exemples publiés par France Éducation international pour chaque version du test.